(11.11.07) THE UNSEEN + BANANE METALIK + TIME BOMB + THE LAST WANTED

(11.11.07) THE UNSEEN + BANANE METALIK + TIME BOMB + THE LAST WANTED
Je vais, pour une fois, tâcher de vous épargnez mes légendaires tribulations (dans ce cas-là, à Gambetta). Tant pis pour vous, l'image est grande et ça me fait mal au coeur tout ce vide à côté! Une fois n'est pas coutume, on arrive en retard, juste à la fin du concert des Last Wanted. Je lorgne le stand merchandising et, dépourvue de tout moyen, je tente ma chance : "- Dis moi, Alice, tu n'aurais pas quelques pièces de monnaie (ou un ticket de métro), pour me dépanner? - Si, bien sûr! 4 euros." Bref, on va s'installer. J'appelle Clément mais il ne peut pas venir. Manque de sous, lui aussi. Là, les parisiens de Time Bomb investissent la scène (admirez la crête du bassiste), jouant un Punk-Rock très sympathique. Après leur prestation, on retourne en haut, sous le porche de la Maroquinerie. Alice fume sa clope pendant que j'essaye de me rendre utile : "- Excusez-moi, vous avez Orange? - Euh... non. Pourquoi? - Parce qu'en fait, je voudrais recharger le crédit de mon portable mais je ne me souviens plus du numéro. - Bah il doit bien exister un numéro où on peut le savoir, essayer d'appeler un truc dans ce genre! - Oui mais ça ne marche pas! - Désolée, je ne connais pas, je n'ai pas Orange. - Ah mince, tant pis. Oh et puis, j'en profite pour vous filer le flyer de mon groupe!" Genre. On décide de redescendre, ... et on la recroise, qui galère toujours. Very funny! En arrivant, on se demande ce qu'il se passe. Des bouchers déambulent sur scène apportant divers objets : un autel, des (fausses!) bougies, une croix de la taille d'un humain et des chaînes. Ce sont les Banane Metalik, qui font "du Gore'N'Roll" et qui sont "extrêmement heureux d'être là ce soir parce que c'est pas souvent qu'on monte sur Pariiis!". Sans doute le concert le plus drôle de toute la soirée. Le chanteur adore la fumée, alors on se lache et on fait péter les vaporisateurs mais ça manque d'étouffer leur batteur alors on se restreint un peu. Le chanteur, visiblement bien en forme, crache par terre toutes les cinq minutes en vociférant des "Elle n'est pas belle, hein?! Ah ouiiiii!", tandis qu'une espèce d'excitée sautille partout sur scène, qui ne manque pas d'être bientôt très dangereuse (la scène, pas l'agitée, hein?) vu ce que continue de cracher le chanteur : "Attention, ne montez pas, vous risquerez de vous casser la gueule!". A noter aussi que tous les membres portent des masques, qui finiront en lambeaux à la fin de leur set. Pendant la pause, on remarque une vidéo bizarre, où des cochons en train de se faire maltraiter par des gros fermiers frustrés. Je rigole, pas Alice. Son côté défense de la nature prend le dessus : "Ah non mais c'est aberrant! Qu'est-ce que c'est que ça! On hallucine, putain!". Passage aux toilettes marquant : "- Louise, mon Dieu! Imagine je suis acouphène. Nooonnnnn, pas mon oreille gauche! Pitiiié! - Viens, on y retourne, aha!". Enfin! Les Unseen arrivent. Tout le monde se déchaîne, on descend dans la fosse. Après un coup de Doc Marten's en plein dans le tibia, on remonte d'un cran. Excellent set! Alice doit partir, choper son dernier bus. Je l'accompagne, je n'ai pas eu le temps de finir mes anti-sèches d'allemand avant de partir! Je rentre : coup de fil de Clem, tartine de pâté, anti-sèches et, au lit!

# Posté le jeudi 22 novembre 2007 13:27

Modifié le lundi 02 mars 2009 13:53

AUTUMN ANTHEM

AUTUMN ANTHEM

# Posté le mercredi 21 novembre 2007 13:48

Modifié le lundi 02 mars 2009 13:54

(30.10.07) DIRTY JACKET + METRO + DORIANS

(30.10.07) DIRTY JACKET + METRO + DORIANS
Très fort. Très très fort. Malgré le fait que la soirée ne començait pas très bien. Eh oui, comme à mon habitude, j'étais en retard. Puis il faut qu'à Gare de l'Est, le métro reste bloqué. Quelque chose, on n'a jamais su quoi, bloquait les portes. Après des "Merci de dégager des portes ce qui serait susceptible de gêner leur fermeture" à répétition, sans grand succès, madame la conductrice décide de se déplacer en personne, et de faire le tour des toutes les portes. On peut alors repartir. Pas trop tôt. Je rejoins enfin Claire et Morgane à Stalingrad où on reprend la 7 pour aller à Corentin Cariou. Une fois arrivées, direction l'Espace B. Ce n'est pas triste. Claire admire le grand pont métallique ("Il est magnifique!"), Morgane essaye de ne pas tomber une seconde fois, tout en m'expliquant qu'aujourd'hui, elle n'a strictement rien bu mais qu'elle tombe tout le temps! On est tout de suite dans l'ambiance! Devant l'Espace B, restaurant reconverti en (petite) salle de concert, à l'arrière, on constate qu'elle n'est pas encore ouverte et que les Dorians sont encore en train de répéter. Coincées dans un couloir exigu avec un tableau qui risque à tout moment de tomber sur la tête de Claire, on a le plaisir d'entendre discuter nos voisins : "Attends, tu savais toi, que la Turquie doit sûrement être le seul pays au monde à ne pas avoir de toilettes turques?! Mais bon, les toilettes turques, ça a été inventé par les grecs, dans l'Antiquité... blah blah blah". J'adore! En guise de ticket, nous avons tous un superbe tatouage "ESPACE B", sur la main. Et la salle! Toute rose, avec deux malheureux canapés qui se battent en duel, des photos de musiciens partout sur les murs et... no backstage! Wonderful, isn't it? Les Dorians arrivent peu de temps après, et nous livre un concert très sympa, sur fond de "Say Yeah!". Ca bouge pas mal dans le public, et tant mieux! Malgré les "Yyyyyves, je t'aiiiiime!", ils s'en vont et laissent place aux Métro. La majorité du public avait fait le déplacement pour eux. Une chose est sûre, ils sont beaucoup mieux en concert, que sur MySpace! Tout le monde reprend leurs titres en coeur. Grand moment de solitude. Je n'aime pas particulièrement ce groupe et je ne connais absolument pas leurs chansons par coeur. Tant pis. Les prochains sont les Dirty Jacket. Ca fait donc la troisième fois que je les vois et ils restent fidèles à eux-même : très bons. Toujours autant d'énergie et de classe. D'ailleurs, Morgane et Claire étaient tellement à bloc qu'elles ont fini par se ramasser. Ca, ça devait arriver! La plupart des gens sont partis, ratant le meilleur. 23h30, concerts finis et fringues dégueulasses. Je propose ce qui sera LE plan galère de la soirée, le Shebeen. On se décide donc à reprendre la ligne 7, pour une vingtaine de stations. Au dernier moment, Claire se demande si elle ne va pas rester dans le métro et continuer jusqu'à Place d'Italie, pour rentrer chez elle. La sonnerie retentit, on se met alors à courir pour sortir de la rame avant de sa faire écrabouiller par les portes. Place Monge, vivantes et bien remontées, on se dirige vers le Shebeen. Seul problème. Je ne connais pas l'adresse. On essaye de demander aux gens mais, à minuit, on a un peu de mal à trouver. Enfin, une gentille jeune fille à pitié de nous et nous aide : "Ah, merci madame, vous êtres charmante, ET PLUS POLIE QUE LE MONSIEUR DE DEVANT!". Arrivées à bon port, on constate que le peu de gens qu'il reste sont, pour la plupart, dans un état second, voire même bien entamé! Ce qui donnera à peu près ça, pendant un bon quart d'heure (le temps de boire notre bière, quoi!) : "Hé, hé, les gars! Ouhou, les mecs! Hé, on est où là?! Hein? On est où là, oh!? On est... on est... au Sheeebeeeeen! On est au Sheeebeeeeen! Ah les meeecs, on est au Shebeen! Ah là là". C'était magnifique. Attention! On a même eu droit à une reprise de "Twist And Shout" des Beatles. Eh oui, qu'est-ce que vous croyez, hein les gars? On est au Shebeen, aha! Morgane fait beaucoup rire la serveuse : "Mais tu sais que tu peux demander ton verre d'eau toute seule, comme une grande!". Pour la troisième fois de la soirée, elle tombe de son tabouret. On décide alors qu'il est temps de partir, il faut arriver à choper les derniers métros. Station Place Monge, la carte Imagin'R de Morgane merdouille, elle se voit donc contrainte à escalader les portes, ce qu'elle éxécute avec une souplesse exemplaire! J'admire. On applaudit. Ce qui ne loupe pas, on se fait plein d'amis d'un coup! On laisse Claire rentrer chez elle et repartons de notre côté. Sur le quai, un mec vient me parler... des lignes de métro! C'est très sympa mais il faut bien partir un jour. A Opéra, Morgane et moi sommes en train de nous demander si on vient pas de louper le dernier métro, jusqu'au moment où il arrive. Puis, à mon tour de rentrer, je laisse donc une Morgane quelque peu angoissée de continuer seule le trajet. Bah! Je reçois un appel d'elle à 1h30. Elle n'a donc pas été affreusement découpée en morceaux par un maniaque des touffes et de la ligne 8!

# Posté le mardi 20 novembre 2007 11:05

Modifié le lundi 02 mars 2009 13:55

[ROCKY HORROR PICTURE SHOW] IT'S JUST A JUMP TO THE LEFT

"Hi, my name is Brad!"
AAASSHOOOOOLE
"And this is my fiancée, Janet!"
SLUUUUUT

# Posté le dimanche 18 novembre 2007 14:01

Modifié le lundi 02 mars 2009 13:56

(05.10.07) ENTER SHIKARI + LOSTALONE

(05.10.07) ENTER SHIKARI + LOSTALONE
Il est 20h quand je me décide enfin à rejoindre Justine au Trabendo. J'attrape la 5 vite fait, bien fait. A peine ai-je posé un pied par terre à la station Porte de Pantin que je me fais harceler de toutes parts pour savoir si, par quelque heureux hasard, je n'aurais pas "une place à vendre". Je doute. Depuis quand Enter Shikari font-ils déplacer les foules, à ce point? Je parle quelques minutes avec un pauvre gars qui se trouvait là. Il m'apprend que ce soir, au Zenith, c'est le concert de Dream Theater et de Symphony X. C'est donc pour ça, les pancartes, les histoires de places et les métalleux. Je ne retrouve plus le Trabendo. On est d'ailleurs plusieurs à galérer. Je me retrouve vite en plein milieu d'un no man's land. Enfin, no man, no man, il y avait quand même un vigile. Il n'a pas dû bien comprendre ce qu'il se passait quand il m'a vu débouler droit sur lui et lui raconter ma vie, à moitié hilare, pour enfin lui dire que je suis perdue. Il m'aide gentillement et j'arrive, enfin, au Trabendo. Une fois ma place achetée j'entends un "Ahhh, Louiiiiise!". C'est Justine, qui arrive vers moi avec un grand sourire. Elle me met tout de suite au courant des "in" et des "out" : "Non mais regarde-moi ça! On met pas une casquette, ici! Et puis lui-là! Regarde! C'est pas possible!". On aura tout vu. La salle n'est pas pleine à craquer mais plutôt assez bien remplie. Principalement des emos, pour ne pas dire des "fakes". Autant dire que moi, avec mon jean violet, mon t-shirt blanc et mes bretelles, je fais légèrement tache. La première partie commence, attendue de pied ferme par une fan hardcore, tatouée (au marqueur, hein?!) de "LOSTALONE" partout. Je reste en haut avec Justine, qui ne peut pas aller devant. Et puis un espèce d'excité arrive sur scène et se met à hurler dans son micro, tout en sautant et se roulant par terre, sur scène. La musique aurait été pas mal, encore, ça aurait pu paraître un peu moins énervant mais là, ce n'était pas le cas. Mèche oblige, on ne sait toujours pas si le chanteur est beau ou pas. En comparaison, le bassiste est regardable! Un peu de répit et on enchaîne avec Enter Shikari. Those guys are pretty brilliant, on stage. Agréablement surprise. C'est que ces anglais se démènent, sur scène. Et que ça saute sur son clavier, et que ça fait du yoga sur scène, et que ça slame. D'ailleurs, un jeune homme en mal de reconnaissance est arrivé sur scène en plein "Sorry You're Not A Winner" et là, on arrête tout, le chanteur se met à nous dire qu'il ne faut pas "to stage-dive, 'kay guys?". On redémarre, mais le public n'a pas dû bien saisir parce que tout le monde se met à envahir la scène. C'est sympa trois secondes, on sert la main du guitariste, on fait des guilis au chanteur, on va serrer la batteur dans nos bras et on s'marre avec le bassiste mais les vigiles viennent les enlever un à un de la scène. En haut, Justine et moi rigolons comme des tordues. Le concert prend fin. On se retrouve dehors, on discute un peu avec Félix et Julien. Justine's mum is expecting her. Au revoir, tout le monde. Je reprends le métro, et tombe, comme par hasard, sur une troupe de randonneurs suisses. Pour peu, avec leurs bâtons de marche, leurs bonnets et leurs cartes grandeur nature de Paris, on les aurait cru perdus. Je commence à rire avec le mec qui est assis en face de moi. Et puis ça y est, c'est ma station. J'ai un mal de chien à les faire bouger du passage et, surtout, à ne pas me prendre un de leur nombreux bâtons dans la tronche. J'y parviens avec peine. En rentrant, j'ai la joie de voir que mes parents m'ont laissé une canette de Guinness sortie. Quelle délicate attention, aha! Je me pose dans le fauteuil, avec mon verre, et leur raconte le concert. Ils ont l'air de trouver ça très drôle, eux aussi. Mais c'est pas tout, il faut peut-être que je dorme, moi.

# Posté le vendredi 16 novembre 2007 14:22

Modifié le lundi 02 mars 2009 13:57