Well, Well, Well... Par où commencer? Repéré juste quelques jours auparavant, le concert s'annonçait juste parfait : une (très) bonne tête d'affiche et, surtout, une première partie énorme. Drop Dead, Gorgeous et Scary Kids Scaring Kids. Connaissant et appréciant énormément ces derniers depuis bien trois ans et demi, j'avais vraiment hâte de les découvrir sur scène. Et avec Justine, en plus, devenue ma voisine entre temps et avec qui je ne m'étais pas vraiment fait de concert dernièrement. Le jour même, je passe la prendre à 19h30, parce qu'elle est également la voisine du Trabendo. Après maintes essayages de vestes (et d'un "bonnet Aristo'", par-dessus le marché), le choix se portant sur la bleu marine toute "trouée-au-fait", on décide de s'arracher et d'y aller. Telle "Little House On The Prairie", les vêtements en moins, nous marchions le sourire aux lèvres et la joie communicative (c'est limite si on ne gambadait pas gaiement main dans la main, c'est pour vous dire!). Arrivées un peu plus tard que prévu, on tombe nez à nez avec Drop Dead, Gorgeous. Et dans le genre "synchro-les-gars-surtout-synchro", autant vous dire que ça ne déconnait pas! Tous pour un, les mecs! Et que ça balance sa mèche en même temps, et que ça lance son pied en même temps, et que ça fait des effets de style en même temps. A mourir de rire, je vous dis! Comme précisé ci-dessus, ils ne font pas les choses à moitié et niveau concert, c'est quand même pas mal du tout! A l'exemple des héroïnes de feuilletons TV débiles des 70/80's, qui n'abandonnent jamais, nous gardions espoir de voir débarquer SKSK. Évidemment, sûrement arrivées (encore) trop tard, on ne verra jamais vu le bout de leurs pifs et ce sont bel et bien les cinq membres d'Everytime I Die qui montent sur scène. Là non plus, ils ne sont pas n'importe qui. Eh oui madame, ils arborent fièrement barbes, moustaches, boucs et autres sortes de créations poilues faciales, que je viens de vous citer dans l'ordre décroissant, du plus impressionnant au plus banal. Et d'un coup, toute la populace hardcorienne présente, ici, ce soir, au Trabendo, se déchaîne violemment, enchaîne les pogos, les slams et les photos, et finit par envahir la scène, à la demande générale. Un accueil plus que chaleureux (je cite: "Oh Keiiith! I love your ass!", n'est-ce pas?!) pour un concert au tip top niveau.